Sophie

JE ME VENGE !!!!!!!!


De même ,cette chose la ,c'est sophie .....et oui ca fait peur
t'es vraiment immonde sur cette photo ma pute.
Vive le ski hein ?-__________-
Sophie

# Posté le dimanche 19 mars 2006 08:44

05

05
Tu as nourrit ta plainte machinale. Mécanique, tu souffres quand tu avales. Tu t'ennuis, tu t'enivres, langueur. Mange un ange au coeur qui t'écoeure. Ils passent aveugles, abîment ton corps mou. Ils tournent sur eux même, ils deviennent fous. Façonnes et pardonnes l'animal. Pour juste désapprendre ce mal. Ils deviennent fous. Elle s'endort. Ne voulait pas de ce corps. Leurs vies cassent, lâche. Ce soir, trouve dans son corps, juste une impasse. Lâche ! Le vent tourne comme ta tête bleu si lourde. L'heure s'enroule, la minute passe son tour. Ils chantent et râlent, les entends-tu ? L'un d'eux lèche tes veines, les manges et tu te tues. Oui, non, la mort t'a vu. Un regard souille ta vertu. Les mânes se souviennent ; ton ange s'est perdu. Elle s'endort. Ne voulait plus de ce sort. L'envie passe, lâche. Chaque fois que tu l'ignores, elle reprend sa place. Lâche ! Les entends-tu? Tes bras manquent... Tu voudrais comprendre. Quand la mort s'en mêle. Mon enfant me laisse. Son absence me blesse. Maman voudrait bien. Maman voudrait te donner son corps. Pour sentir un peu plus ta mort. Je veux partir à mon tour mon amour. Chaque fois plus prés de toi : Je serais là quand la douleur reprendra. Maman t'implore ! En vain, tu ne dis plus rien, pour ne pas dire que tu t'en vas. Maman t'adore ! Maman t'implore ! Maman t'adore !

# Posté le jeudi 16 mars 2006 16:55

04

04
L'idée... Décharnons nos pantins. Nos poupées et autres jouets. Le temps d'un souffle court. Qui nous satisfait. Plaie ! Ces singes grandioses, féroces. Forment la ronde. A grosses gouttes. J'ai bu le lait des mères. Vu les cloches amères. Fondre, macabres s'accaparent. Notre ère, comme un homme sincère. Je suis un être parfait, modelé, apprivoisé. Je ne sais pas marcher, ni me rappeler de qui tu es. Je ne vous parlerais plus, les mots m'éventrent soudain. L'odeur m'égorge et le silence m'appartient. M'egorge, en silence. Le vide suinte, le jasmin à même nos vagins. J'ai rêvé si peu, pensé si peu. Que ma tête tournée vers les cieux. J'aurais surpris mes yeux perler, se saler. Les trahis seront bien gardés. Nous voilà esclaves ! Kyste humain propose à monde utérin. Nécroses de cendres. Préparant chaque bouche à cadavre. Chaque souche en esclaves. Convives d'instants. Dévorés d'élégies jalousives. Ressaisis d'hérésies plaintives. Être d'un moment, pense à sa vie irréfléchie. Champs amniotiques accélèrent l'envie frénétique. De frôler, de palper, l'égoïsme. Philistins, philistines, nos rires deviennent échos. Notre pas est lourd, sourd. Jugez de votre peau : le soleil, parait bien plus cruel. Nous fermons les yeux.

# Posté le jeudi 16 mars 2006 15:24

03

Sale, je vous hais. Dieu que tu m'as bien habillé et c'est bien appris. Chaque nuit, je fais un peu plus sur ton lit. Mais voilà, ma culotte saigne encore. Viens décrasser ce corps ! Tout n'est pas sec. Cette odeur, c'est quand je reste allongée... Tu ne trouves pas ? Tu ne sens pas ? J'ai tous mes doigts ; prends ma main et ne serre pas ! Toutes les fois ou grand roi s'est joué de sa reine. J'ai presque rongé mon âme (souviens-toi !) Pour rester dans ces femmes : Celles qui te plaisent, celles que tu baises. Dis leurs mon nom ! Je ne peux plus boire cette eau noire. Tu te toucheras ! Pourquoi tu ne viens jamais sur ma tombe ? Personne, à jamais bête et nauséabonde. Je pense trop : "C'est alors qu'elle s'imagine la pelle s'enfoncer. Dans la terre, puis dans sa tête". Violent, et méchant coup a fendu mon être. Dont il ramasse les restes, morceaux ruinés. Dont il se délecte. Je t'ai vu quand tu ne m'as pas reconnue. Chercher tes gestes face au corps que tu as émue. Tu t'obsèdes et t'éloignes de moi. Quoi que tu fuies, je resterais sous ton toi. Là où nos deux corps saignent. Un amer goût de fer, arrière goût de sang. M'en sortir, ça je ne peux plus. As-tu pensé aux âmes et aux soeurs que tu as déçus ? Ils me mangent et tu l'aimes. Je pleure les saints de te voir sur cette chienne. Sale. C'est cette pute qui m'a tuée. Je pourris, pour ça je vous hais. Tombe ne fleurit. Je vous hais, pour ça je tuerais.

*pix: mon petit frere par mes soins...XD
03

# Posté le jeudi 16 mars 2006 15:17

02

02
Un crépitement fait vibrer les tempes. Il impérialise la perception. Seul, dans les pas de mon ombre sur le chemin je vais... ... La vie va et vient, cette masse en action haletante. Troupeau bestial qui vit son instant, profite du moment. Je la sens, la devine dans mon réveil obscur. Seul, mince, un rayon clair parcours la pièce. Il me dégoûte, les cloches sonnent. Je suis pourtant comme eux. Je vois ces treize nouvelles heures. A passer dans ma semence sordide. Leur songe sophistiqué incarcère lentement. Mon esprit calciné, divergent. Je me lève et m'habille, embrasse ma femme et ma fille. Ma peau diurne me sert un peu. Le trou quotidien s'ouvre. Sauvez-moi. Je me revois enchaîné à ma chaise. Ils allument les feux, les cloches continuent à sonner. J'entends chanter des litanies. Mes pieds sont réduits en cendres. Mes muscles craquent, ma moelle et mon sang sifflent. Ma chair se consume comme du cuir rétrécit. Deux bâtons desséchés et noircis. Les os de mes jambes pendent au dessus des flammes. Qui montent, bientôt lapent mes cheveux. Ma tête est une boule de métal en fusion. Mes yeux étincellent puis fondent dans leurs orbites. Si j'ouvre la bouche, je bois du feu. Si je la ferme le feu est à l'intérieur et pourtant. Les cloches sonnent toujours. Sauvez-moi ! Je me situe entre les dernières limites de la partie humaine. Et les frontières de la vie supérieure. Je ne connais pas les heures. Mon Lucifer latent bourdonne à l'ombre de mon ouie. La tête cornée, chantonne de sombres liturgies. Je ne fuis, je ne puis. Je ne suis pas fou ni loup. J'entends sa révolte luciférienne. Il règne. Il fait route vers le monde depuis que le monde est monde. Je m'exécute à sa voix, il me nomme le sens occulte de son émoi. A sa vue, je vomirais de peur tant son tronc est large et froid. Il supplante ma couche dérobant bible et crucifix. Vers minuit mon esprit se morcelle car je dois défier dieu. Je suis promis à la vie éternelle je fais ces choses tant que je peux. Tant qu'il m'appelle. Je ne connais pas les heures. Mon Lucifer sort du trou, noire lumière. Sa voix bestiale me dicte et m'étreint. Je me fends en deux nous ne faisons plus qu'un. Dans cette lumière, tu seras à moi aux siècles des siècles. Les ténèbres seront les témoins de notre union. Et les foudres du ciel seront nos cierges. Je possède, j'embrase nos étreintes par l'extrême onction. Moi, le fiancé de la perdition. Mon existence dévorée de l'anathème. Aime moi sur l'autel brûlant du blasphème.

# Posté le jeudi 16 mars 2006 15:11